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11/16/2018

Keleana, tome 7, Kingdom of Ash de Sarah J. Maas

Aelin has risked everything to save her people―but at a tremendous cost. Locked within an iron coffin by the Queen of the Fae, Aelin must draw upon her fiery will as she endures months of torture. Aware that yielding to Maeve will doom those she loves keeps her from breaking, though her resolve begins to unravel with each passing day…
With Aelin captured, Aedion and Lysandra remain the last line of defense to protect Terrasen from utter destruction. Yet they soon realize that the many allies they’ve gathered to battle Erawan’s hordes might not be enough to save them. Scattered across the continent and racing against time, Chaol, Manon, and Dorian are forced to forge their own paths to meet their fates. Hanging in the balance is any hope of salvation―and a better world.
And across the sea, his companions unwavering beside him, Rowan hunts to find his captured wife and queen―before she is lost to him forever.
As the threads of fate weave together at last, all must fight, if they are to have a chance at a future. Some bonds will grow even deeper, while others will be severed forever in the explosive final chapter of the Throne of Glass series.


Plus d'un an après la sortie de Tower of Dawn, le tout dernier tome de Throne of Glass ou Keleana en français est enfin sorti ! Autant vous dire qu'avec ma mémoire de poisson rouge une année c'est très long et je ne me souvenais de quasiment rien. J'avais même complètement oublié certains personnages secondaires. Voilà, voilà. Heureusement, la mémoire m'est revenue au fur et à mesure et pour le reste, Google reste mon meilleur ami.

"Once upon a time, in a land long since burned to ash, there lived a young princess who loved her kingdom..."

Avec près de 1000 pages, Kingdom of Ash est un joli pavé. S'il y a quelques passages longuets (comme tous les conseils de guerre qui ne m’intéressaient que moyennement) et beaucoup de répétitions, la majorité du livre est prenante. Sarah J. Mass nous offre un final bourré d'action avec des batailles dignes du Seigneur des anneaux et des scènes intenses à vous en couper le souffle, sans parler des scènes déchirantes qui m'ont obligées à mettre ma lecture en pause parce que je ne voyais plus rien à travers mes larmes. Les personnages restent absolument merveilleux. L'auteure a su les rendre si attachants au fil des tomes qu'on à l'impression qu'ils sont réels. J'ai pleuré pour eux, avec eux et je ne vous parle même pas du sentiment de fierté face à certains de leur choix et actions...

"Let’s make this a fight worthy of a song."

En bref, mon avis n'est pas du tout objectif mais j'ai adoré chaque (ou presque) minute de Kingdom of Ash. Un final épique pour une saga épique !

5/5

11/14/2018

Shades of Magic, tome 3, Shades of Light de V.E. Schwab

Kell est un magicien de sang, un sorcier capable de voyager d'un monde à l'autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l'âme. Le nôtre est gris. Le deuxième, rouge, déborde de magie. Dans le blanc, elle s'est faite bien trop rare quand, dans le noir, elle a tout dévoré. Et le fléau s'apprête à contaminer chacun des univers jusqu'au dernier – ce n'est plus qu'une question de temps...
Car les ténèbres ont déjà commencé à s'étendre sur le flamboyant Londres rouge. Les habitants en sont réduits à choisir entre céder aux sirènes dévastatrices de la magie et entamer contre elle une lutte désespérée jusqu'à la mort. Si Kell semble immunisé contre le poison qui gangrène son royaume, la fin le guette, lui aussi... à moins que des alliés inattendus ne le rejoignent dans la bataille À commencer bien sûr par Lila, qui ne raterait pour rien au monde une occasion de partir à l'aventure et faire étalage de sa puissance. Mais, aussi intrépides qu'ils soient, comment de simples magiciens pourraient-ils faire le poids face à l'incarnation même de la magie ?


Plus de deux mois après ma lecture de Shades of Light, il était largement temps que j'écrive enfin cette chronique ! Ayant beaucoup accroché à l'univers et surtout aux personnages, c'est tout naturellement que j'ai dévoré cette trilogie à une vitesse folle. Alors, est-ce que ce troisième tome était à la hauteur des deux premiers ?

"My name is Lila Bard [...] and I don't give a damn."

Evidemment que oui ! Sans surprise, on rentre facilement dans l'histoire. Il faut dire qu'on reprend exactement là où on s'était arrêtés dans le deuxième tome, ce qui aide pas mal. D'autant que ce début est assez intense. Le rythme retombe un peu au milieu (sans qu'on s'ennuie pour autant) pour reprendre de plus bel vers la fin. C'était un peu les montagnes russes mais c'était tellement bon ! J'ai néanmoins un reproche à faire : certaines questions n'ont pas de réponses. Je ne vois pas l’intérêt d'aborder certains sujets, un en particulier, si c'est pour au final ne pas nous donner le fin mot de l'histoire.

"Love and loss [...] are like a ship and the sea. They rise together. The more we love, the more we have to lose. But the only way to avoid loss is to avoid love. And what a sad world that would be."

C'est le cœur lourd (et les yeux gonflés d'avoir trop pleuré) que je suis ressortie de cette lecture. Non pas à cause de la fin, que j'ai beaucoup aimée, mais parce que j'ai eu l'impression de devoir dire au revoir à des amis. Je n'ai pas de mots pour décrire à quel point les personnages de cette trilogie paraissent vivants et à quel point ils sont attachants. Ils me manquent énormément.

"Then why are you smiling?"
"Because, [...] bad ideas are my favorite kind."

Un excellent dernier tome pour une excellente trilogie. J'aurais quand même aimé avoir des réponses à toutes mes questions...

4/5

11/12/2018

C'est lundi, que lisez-vous ? #127

C'est lundi, que lisez-vous ?

C'est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous repris par Galleane (la bannière provient de son blog). Il s'agit de répondre à trois questions : Qu'ai-je lu la semaine passée ? Que suis-je en train de lire en ce moment? Que vais-je lire ensuite ?

***

Mes lectures de la semaine passée

 

 

Bonjour ! La semaine dernière, j'ai terminé 600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton et ma lecture de Kingdom of Ash, le dernier tome de Keleana. Quelle fin de série ! Je vous en reparle très bientôt. Après Kingdom of Ash, intense et très long, j'avais envie de quelque chose de léger. Du coup, j'ai lu The Gentleman’s Guide to Getting Lucky, une nouvelle se passant après The Gentleman's Guide to Vice and Virtue.

Ma lecture en cours


The drought—or the Tap-Out, as everyone calls it—has been going on for a while now. Everyone’s lives have become an endless list of don’ts: don’t water the lawn, don’t fill up your pool, don’t take long showers. Until the taps run dry.
Suddenly, Alyssa’s quiet suburban street spirals into a warzone of desperation; neighbours and families turned against each other on the hunt for water. And when her parents don’t return and her life—and the life of her brother—is threatened, Alyssa has to make impossible choices if she’s going to survive


Je devais lire le T2 du Gang des Prodiges, mais finalement je lis Dry par l'auteur de La Faucheuse et son fils.

Ma prochaine lecture



Demain sort Through Blood, Through Fire, la 8e partie de Ghosts of the Shadow Market et ce sera donc ma prochaine lecture.

Et vous, que lisez-vous cette semaine ?

Sur le blog la semaine dernière :
- 600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton de Craig Lancaster
- Warcross, tome 2, Wildcard de Marie Lu

11/09/2018

Warcross, tome 2, Wildcard de Marie Lu

Emika Chen barely made it out of the Warcross Championships alive. Now that she knows the truth behind Hideo's new NeuroLink algorithm, she can no longer trust the one person she's always looked up to, who she once thought was on her side.
Determined to put a stop to Hideo's grim plans, Emika and the Phoenix Riders band together, only to find a new threat lurking on the neon-lit streets of Tokyo. Someone's put a bounty on Emika's head, and her sole chance for survival lies with Zero and the Blackcoats, his ruthless crew. But Emika soon learns that Zero isn't all that he seems--and his protection comes at a price.
Caught in a web of betrayal, with the future of free will at risk, just how far will Emika go to take down the man she loves?


Souvenez-vous ! j'avais bien aimé Warcross mais il était très loin d'être parfait ! J'attendais donc avec impatience la sortie de Wildcard afin de me faire une véritable opinion sur cette duologie. Alors, mieux que le tome 1 ou pire ?

"When the world is murky, guide yourself with your own steady light."

Ni l'un ni l'autre. Je ressors de ma lecture avec plus ou moins le même avis qu'après ma lecture du premier livre. C'était sympa mais... Il manque quelque chose. Il manque de la passion, du peps, il manque de l'action ! C'est mou, c'est long à démarrer et, jusqu'à la fin, il ne se passe pas grand chose. Je regrette aussi le manque de Warcross (le jeu) qui était pourtant LE point fort à la base. Il y a néanmoins plusieurs passages vraiment intenses et j'ai trouvé les personnages (certains d'entre eux en tout cas) plus développés que dans le tome précédent.

"Every problem has a solution. But after every solution, there's a new problem to tackle, some new challenge to take on. You don't stop after you solve one thing."

En bref, une duologie sympathique mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

3,5/5

11/07/2018

600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton de Craig Lancaster

Edward Stanton, trente-neuf ans, vit seul dans une petite ville tranquille du Montana. Atteint du syndrome d’Asperger et de trouble obsessionnel compulsif, il suit une routine méticuleusement établie : tous les matins, il note l’heure à laquelle il se réveille (7 h 38), refuse de commencer sa séance de thérapie avant l’heure exacte du rendez-vous (10 heures) et, le soir (à 22 heures), il regarde un épisode de Dragnet, série policière des années soixante.
Lorsqu’une mère et son fils de neuf ans emménagent en face de chez lui, le quotidien bien réglé d’Edward est bouleversé. En l’espace de 600 heures, il s’ouvre à ses nouveaux voisins et tente de se réconcilier avec son père. Découvrant les joies et les peines de l’amitié, Edward devra décider : est-il prêt à quitter sa vie solitaire pour embrasser le monde ?


600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton faisait parti des choix pour les matchs de la rentrée littéraire (#MRL18 ou #Rakuten sur les réseaux sociaux). Ce qui est marrant étant donné que la version originale est quand même sortie en 2009 ! Bref. C'était mon premier choix et le hasard a bien fait les choses puisque j'ai eu le plaisir de le recevoir quelques semaines plus tard. Ses chapitres étant datés du 13 octobre au 6 novembre, j'ai décidé de le lire "en temps réel" chose rendue plus facile grâce au fait que c'est loin d'être le livre le plus intéressant ou prenant du monde...

"Je n'aime pas les suppositions, je préfère les faits."

Pour être tout à fait franche, j'ai beaucoup lu en diagonale. Pourquoi ? Parce que je me fichais de savoir à quelle heure se réveillait Edward tous les matins. Je me fichais de la température qu'il faisait dans le Montana en octobre et novembre 2008. Je n'avais pas la moindre envie de lire un résumé détaillé de chaque épisode de Badge 714 que regardait Edward. Je n'avais pas non plus envie de lire le compte rendu de je ne sais combien de matches des Cowboys de Dallas. L'histoire de fond aurait pu être sympa si elle n'avait pas été noyée dans un océan d'informations barbantes. Dommage. Pour ce qui est du personnage principal, n'étant pas moi-même atteinte du syndrome d’Asperger ou de TOC, je ne sais pas si l'auteur s'en est bien sorti ou non. Tout ce que je sais, c'est que même s'il m'a parfois touché, Edward m'a souvent donné l'impression de suivre la vie d'un robot.

En bref, 600 heures dans la vie extraordinaire d'Edward Stanton est un roman sympathique... si on zappe tous les passages sans grand intérêt. Je remercie tout de même Priceminister pour cette découverte.

2,5/5